Friday 17th July

Cours de langue – Corses de lenga

9h-12h École


 Atelier Littérature – Obrador Literatura (II)

9h-12h École


Journée de stage « Du collectage à la pratique » Xavier Vidal et Guilhem Boucher, de l’association La Granja

9h-12h /14h30-17h30
Salle des associations

Seront proposés le matin visionnages et écoutes de collectages (monologues, chants, danses) et des exercices pratiques de restitution.
On abordera l’après-midi les possibilités d’interprétation, de variation et d’improvisation à partir d’un répertoire. La notion de “biais” sera au centre de la réflexion…
Chaque participant peut amener une collecte, un répertoire, un intrument de musique qui pourra être utilisé à tout moment.


 Rencontre Filles et fils d’écrivains

14h30-16h30 Maison du Peuple

Jeanine Boudou, Anne Castan, Jean-Guilhem Rouquette.
Rencontre exceptionnelle avec trois filles et fils d’écrivains
occitans majeurs. Qui ont été mêlés de près à l’aventure de
leur père. Ils nous parlent chacun d’une expérience spécifique.
Mais, à tous les trois, c’est aussi la spécificité de l’histoire de
la littérature occitane, et la spécificité de la transmission d’une
langue et d’une culture qu’ils nous aident à comprendre.


Ateliers – Obradors

16h-17h

• Du collectage à la pratique : Xavier Vidal, Guilhem Boucher
• Danses new-occitanes : Flore Sicre (ancienne école)


 Joute sur le centralisme

Lez 17h
En partenariat avec Lez ’Art Festival.

Le message, c’est le médium » a montré Mac Luhan. Le mode d’organisation d’une société commande tout : son mode de production, ses lois, sa politique, son éthique, sa conscience d’elle-même. C’est lui le médium et il est, en dernière instance, le message que délivrent toutes ses œuvres. Or c’est la centralisation qui a fait la France. C’est donc elle le médium. On peut la voir partout si on sait regarder. On peut même voir ses excès et tenter de les corriger (décentralisation/déconcentration/régionalisation). Mais la centralisation est atteinte depuis ses origines d’une maladie d’autant plus pernicieuse qu’elle est aussi invisible et aussi présente que « l’air que nous respirons » (F. Castan). C’est le centralisme intellectuel, culturel, artistique qui nous gouverne sans que nous le sachions. Il est tellement devenu un réflexe, tellement ancré, que la décentralisation ne peut rien contre lui. Il reste donc lui-même, tirant les ficelles derrière tout ce que nous disons, pensons, construisons sans que nous le sachions. C’est pourquoi il est le pire des maux dont souffre la France, car c’est à travers lui qu’on voit ou qu’on ne voit pas les autres. »

Claude Sicre
Musicien : au début des années 80, il a été le pionnier du « rap d’avant le rap » avec la création en 1987 des Fabulous Trobadors. Certaines de ses chansons ont été interprétées ou reprises occasionnellement par de nombreux chanteurs ou groupes (Massilia Sound System, Dédé Mainvielle, Thomas Fersen, Olivia Ruiz, HK et les Saltimbanques, Bombes 2bal, Femmouses T., Les Nouveaux Cantadors, Lenine, Chico César…). Directeur artistique d’Escambiar.
A lancé plusieurs mouvements d’initiatives co-citoyennes : réalisation de fresques signées par les habitants (1988, idée reprise par Atlanta pour les JO) – Plage en Ville (1989, repris par de nombreuses villes françaises) – Repas de quartier (1991, on connait le succès) – Conversations socratiques de rues (1991, qui a donné les cafés philosophiques) – Forum des langues du monde (1993, qui a essaimé 25 forums en France et d’autres en Europe et à l’étranger) – Le bal pour tous (1998)…
Depuis 1977, il réfléchit à la centralisation en France et au problème des langues de France. Dès 1997/2000, Il propose au gouvernement une autre manière de résoudre ces problèmes, qui aboutira à une proposition de généralisation à tous les français d’une éducation à toutes les langues de France et il participera comme consultant à la Commission de réflexion mise en place début 2014 par la Ministre de la Culture, Mme Filippetti. Par ailleurs consulté par Lionel Jospin, Premier Ministre, il sera à l’origine de la création d’un « Secrétariat d’état à la décentralisation culturelle » en 2000.
Il a également publié de nombreux ouvrages sur la musique et sur la décentralisation culturelle.

Serge Regourd
Professeur à l’Université Toulouse 1 Capitole où il dirige le département « Culture, Médias, Territoires ». Il est l’auteur de nombreuses publications concernant, d’une part, les territoires et la décentralisation, d’autre part, les médias et la culture. Notamment : La décentralisation, 30 ans après (LGDJ 2013), Réformes et Mutations des Collectivités Territoriales (L’Harmattan 2012), avec J. Carles et D. Guignard… Sur les questions culturelles, notamment : L’Exception culturelle (PUF 2004), Vers la fin de la télévision publique ? (L’Attribut 2009), Les seconds rôles du cinéma français, grandeur et décadence (Klincsieck 2010)… Il est, par ailleurs, secrétaire général du CERIGICLE (Centre d’Etudes et de Recherches sur l’information et la gestion des collectivités territoriales), Président de la compagnie Théâtrale Tattoo, Vice-Président de la Cinémathèque de Toulouse, membre du CTA (Comité Technique Audiovisuel) pour Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon…


 Concert Du Bartas

Lez 19h30
En partenariat avec Lez ’Art Festival.

Tarif public 7€ / 5€, Compris avec le forfait tout-compris à la semaine
Polyphonies, multi-rythmie et poésie languedocienne.
Du Bartas est au départ un trio composé de Laurent Cavalié, Jocelin Papon et Pascal Tenza. Leur premier album Turbo Balèti (2007), est un hymne à la langue occitane, fruit d’un travail de collecte musicale auprès des « anciens » du Languedoc. Deux autres disques suivront,  l’un en 2011 (Es contra ta pèl ) et l’autre en 2013 (Tant que vira) avec toujours la langue occitane au coeur de la démarche artistique. Du Bartas s’est produit dans tous les festivals du Sud de la France, avec des incursions en Catalogne, en Belgique et à Paris


 Concert de Divano Dromensa (musique tzigane)

Lez — Lez ’Art Festival 22h